|
|
Un Peu d'Histoire...
Livron, un village perché, gardien de la Vallée
Perché au
centre de la moyenneVallée du Rhône et à la porte
d’entrée de la Vallée de la Drôme, le site du
Haut-Livron a toujours occupé une position stratégique de
premier plan.
Ses armoiries symbolisent bien la valeur de ce site : Une tour et un verrou |
| Il est le témoin
de cette époque lointaine où l’on construisait des cités fortifiées sur des promontoires pour dominer les vallées et se protéger des vagues d’invasions. |
- Guide
des villages perché de la Vallée de la Drôme. - Découverte du village perché du vieux Livron grâce à un itinéraire balisé et un guide explicatif permettant de parcourir les vieilles rues, chacun à son rythme... |
L’origine de Livron est attestée
dès 1113, mais un habitat livronnais existe dès la colonisation
romaine et la Via Agrippa longe déjà le
pied e la colline. Très tôt aussi, la légende
a fleuri sur ce lieu fort, battu par les vents : la Tour du Diable,
accrochée au versant de Brézème, garde encore son
mystère issu |
"Cette tour était habitée par des êtres surhumains qui se réservaient la garde de la forteresse. Lorsqu'on introduisait, le soir, un soldat pour faire le guet, au lever du jour, celui-ci était retrouvé endormi au pied de la tour et Cependant les portes étaient closes. Il n'avait rien vu, rien entendu…" |
A partir du XIIe siècle, La population
s'accroît rapidement et voit ses droits reconnus au début
du XIVe siècle : Ce siècle allait être tragique :
saccage du village lors des guerres entre les petits seigneurs voisins,
population décimée Au début du XVe siècle, le Dauphiné
(dont Livron fait partie) passera du Saint Empire Romain Germanique
|
|
En représailles, Richelieu fait démolir
les murailles de Livron en 1623. Passée la gloire, les Livronnais doivent
se remettre à vivre dans une ville dévastée ou
d'autres malheurs viennent s'ajouter : Encore la peste qui fait des
coupes sombres dans la population, les difficultés agricoles
du milieu du siècle, les continuels passages de troupes, et,
à partir de 1685, les persécutions religieuses qui suivent
la révocation de l'Edit de Nantes.
|
En 1767 commence la construction
du pont de pierre actuel qui enjambe la Drôme.
Diligences, coches et charrettes peuvent enfin emprunter la Grande
Route Royale (RN 7) sans se soucier des crues.
Celles-ci avaient emporté plusieurs ponts et de nombreux convois
qui empruntaient le passage à gué depuis
1521. |
| Un autre combat fait rage aux abords
de ce même pont dans la nuit du 16 au 17 Août 1944. Un commando
FFI fait sauter une de ces arches et coupe ainsi la retraite vers le Nord
de la VIIe armée allemande. La célèbre victoire de
"la bataille de Montélimar" en découlera
directement. Aujourd'hui, l'ensemble du centre se rééquilibre, car si la ville poursuit son écoulement graduel vers l'Ouest et le Nord, le Haut est en pleine renaissance. |
![]() |